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Facebook paie le scandale Cambridge Analytica et s’active

L’annus horribilis se poursuit encore et encore pour Facebook. Le réseau social fondé par Mark Zuckerberg semble vivre un jour sans fin avec des polémiques qui s’accumulent. Facebook paie le scandale Cambridge Analytica encore et encore à tel point que l’entreprise est condamnée à verser 500 000 livres au Royaume-Uni. Pourtant l’application tente de se racheter en annonçant avoir fermé plus de 8.7 millions de contenus pédopornographique en un trimestre.

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Ce jeudi est à nouveau particulièrement difficile pour Facebook. En effet, le Parlement européen ainsi que l’Information Commissioner’s Office (ICO) se sont tous deux attaqués frontalement au réseau social. L’un a reproché d’avoir trahi la confiance de ses utilisateurs tandis que le second s’est directement intéressé au porte-monnaie du site.

Facebook subit le contrecoup de Cambridge Analytica mais supprime des contenus inappropriés

Cela a commencé par le Parlement Européen qui s’est réuni en début de journée vendredi et qui est revenu sur l’affaire des données volées. Toujours selon l’organisme européen, toujours prompt a prendre des mesures fortes, les députes ont estimés que Facebook a « trahi la confiance » de ses utilisateurs européens. Une déclaration fracassante qui ne manquera pas de faire trembler Mark Zuckerberg du haut de sa Zuckerberg Tower. Dans cette velléité de taper du point sur la table, l’Europe a sommé l’ENISA ( Agence européenne chargé de la sécurité des réseaux et de l’information) de mener un audit sur le réseau social.

De son côté, le Royaume-Uni a décidé au seul moyen de faire réagir le groupe américain : le portefeuille. L’ICO a condamné Facebook à lui verser une amende de 500 000 livres, le maximum possible prévu par la loi au moment des faits. Bien loin des 17 millions de livres actuellement prévus par la nouvelle loi du RGPD. D’après l’enquête de l’organisme britannique, la réaction du réseau social a été jugée trop lente au regard des faits. Enfin le dernier grief de l’ICO repose dans le fait que Facebook empêche l’organisme d’accéder aux serveurs de Cambridge Analytica.

Facebook quant à lui est prêt à reconnaître ses torts en matière de politique de données personnelles et s’active pour redorer son blason. Avec l’aide d’outils dopés à l’Intelligence Artificielle, le réseau social a annoncé avoir supprimé 8.7 millions de contenus pédopornographique. De plus la société se targue du fait que 99% des éléments supprimés l’ont été sans qu’une personne l’ait signalée au préalable. En effet, le réseau social a du revoir sa copie puisque beaucoup d’utilisateurs se sont plaints de voir les photos de leurs bambins être supprimées arbitrairement par les modérateurs. En bref, il semble que le scandale ait fait bouger les choses pour de bon.

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